Le chien de traction

Le chien de traction est un sportif qui doit faire preuve de robustesse, d’endurance et de rapidité, mais aussi de résistance au froid dans les pays nordiques.


Les utilisations traditionnelles et actuelles


En Amérique, les Indiens des plaines ont utilisé le chien comme moyen de traction au XVIIÈME XVIIIème siècles jusqu’à son remplacement par le cheval<. C’est aussi le cas en Asie et en Europe (charrettes, halage). En France , le chien de traction a connu un certain renouveau sous l’Occupation, en raison de la pénurie de moyens de transport .
Actuellement, la traction canine existe surtout en tant que sport et en tant qu’aide aux hanidcapés moteurs (traction du fauteuil). Elle continue d’être employée pour la chasse chez les Inuits, comme moyen de transport chez les trappeurs, et apparaît dans le domaine du tourisme de luxe.

De l’utilitaire au sport


C’est au XIXeme siècle en Alaska, parallèlement à l’utilisation des chiens d’attelage pour la ruée vers l’or, qu’apparaissent les premières courses d’attelage. A l’origine, ces sont ds courses de village organisées entre attelages des prospecteurs d’or. La première courses réellement structurée se déroula en 1908 sous l’égide du Nome Kennel Club : elle était longue de 653 k et s’appelait All Alaska Sweepstakes (désormais appelée l’Iditarod).

Les sports de traction


Les races utilisées sont principalement des chiens nordiques (Huskies, Malamutes) mais on trouve aussi des braques, des Pointers et des setters dans les courses de vitesse sur distances courtes (une dizaine de kilomètres) ou des croisements de différentes races.
Il existe presque autant de compétitions que de clubs de course. Celles-ci sont organisées majoritairement par l’ISDRA (International SLed Dog Racing Association) en Amérique du Nord, et par l’ESDRA, son équivalent en Europe. Deux types de courses se distinguent : les courtes distances (7 à 12 km) et des courses longues ou très longues (de 200 à 1800 km), la plus dure étant la Yukon Quest. Des catégories sont définies selon le nombre de chiens pour un attelage et pour une distance parcourue au cours de la manche.
L’entraînement est différent selon la localisation géographique : lorsque la saison de neige n’est pas assez longue, il peut se poursuivre avec l’utilisation de vélos ou autres quads.